Une prévoyance indépendant remplace votre revenu si un arrêt de travail, une invalidité ou un décès vous empêche d’exercer. Elle comble ce que le régime obligatoire laisse de côté : un artisan ou un commerçant en arrêt reçoit au plus 65,84 € bruts par jour de la Sécurité sociale, après 3 jours sans rien, et aucune indemnité sous 4 582 € de revenu annuel. Le contrat se choisit sur trois garanties et une franchise, pour un budget de l’ordre de 50 à 100 € par mois pour un métier de bureau entre 30 et 40 ans.
- La Sécurité sociale verse à un artisan ou un commerçant en arrêt au plus 65,84 € bruts par jour, et rien pendant les 3 premiers jours de chaque arrêt.
- Sous 4 582 € de revenu annuel moyen, elle ne verse aucune indemnité : un cas fréquent en micro-entreprise.
- Une prévoyance indépendant combine trois garanties : indemnités journalières, rente d’invalidité et capital ou rente décès.
- Deux délais décident de ce qu’elle paie : la franchise (jours non indemnisés à chaque arrêt) et le délai de carence après la souscription.
- Comptez de l’ordre de 50 à 100 € par mois pour un métier de bureau entre 30 et 40 ans (exemples d’un courtier, 2024), plus pour un métier physique. Au régime réel, les cotisations se déduisent du bénéfice (loi Madelin).
- Le questionnaire médical conditionne l’accès au contrat : mieux vaut souscrire en bonne santé.
🏛️ Ce que verse la Sécurité sociale à un indépendant
La Sécurité sociale verse à un travailleur indépendant des indemnités journalières plafonnées, une pension d’invalidité et un capital décès, tous calculés sur son revenu cotisé et bornés par le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) : 48 060 € en 2026. Le montant réel dépend de votre statut, et c’est l’écart entre ces droits et votre revenu qu’une prévoyance doit combler.
Les artisans, les commerçants, les micro-entrepreneurs et les professions libérales non réglementées (consultant, graphiste, formateur, développeur…) dépendent du régime général. Les professions libérales réglementées, qui cotisent à une caisse de retraite propre (médecin, kinésithérapeute, infirmier, architecte, expert-comptable…), ont des règles à part. Pour les premiers, l’indemnité vaut 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années, soit environ la moitié du revenu d’une journée, à condition d’être affilié depuis au moins 12 mois. Le détail figure sur la fiche de l’Assurance Maladie consacrée à l’arrêt maladie des artisans et commerçants.
| Risque | Artisan, commerçant, micro-entrepreneur, libéral non réglementé | Profession libérale réglementée |
|---|---|---|
| Arrêt maladie | 1/730e du revenu moyen, au plus 65,84 € par jour, dès le 4e jour, jusqu’à 360 jours sur 3 ans | 1/730e du revenu moyen, au plus 197,51 € par jour, du 4e au 90e jour d’arrêt |
| Seuil d’accès | Aucune indemnité sous 4 582 € de revenu annuel moyen | 12 mois d’affiliation continue |
| Invalidité | 30 % du revenu moyen (au plus 1 201,50 € par mois) si vous restez apte à votre métier, 50 % (au plus 2 002,50 €) si l’invalidité est totale | Selon la caisse de votre profession |
| Décès | Capital de 9 612 € versé aux proches d’un cotisant | Selon la caisse : à la Cipav, 7 209 € plus une part proportionnelle à vos points |
Trois limites pèsent plus que le montant lui-même :
Les droits à la pension d’invalidité suivent la même logique : une pension calculée sur les dix meilleures années, qui laisse rarement un niveau de vie intact.
Réglez votre statut, votre revenu et la durée d’un arrêt : le simulateur applique les formules de l’Assurance Maladie et chiffre le revenu qui resterait à votre charge.
Votre revenu retenu () est sous le seuil de : la Sécurité sociale ne verse aucune indemnité journalière. Tout l’arrêt reste à votre charge.
Pour maintenir votre revenu, un contrat de prévoyance devrait vous verser environ par jour en plus de la Sécurité sociale. Les 3 premiers jours ne sont indemnisés par aucun régime : c’est le délai de carence.
Votre revenu dépasse le plafond retenu par la Sécurité sociale : au-delà, chaque euro gagné en plus n’augmente plus l’indemnité.
En profession libérale réglementée, la Sécurité sociale n’indemnise pas au-delà de 90 jours d’arrêt. Selon votre caisse de retraite, un revenu de remplacement peut prendre le relais : vérifiez-le auprès d’elle.
| Revenu annuel moyen | Revenu par jour | Indemnité par jour, artisan, commerçant, micro | Indemnité par jour, profession libérale réglementée |
|---|---|---|---|
| 4 000 € | 10,96 € | 0,00 € | 0,00 € |
| 10 000 € | 27,40 € | 13,70 € | 13,70 € |
| 20 000 € | 54,79 € | 27,40 € | 27,40 € |
| 30 000 € | 82,19 € | 41,10 € | 41,10 € |
| 40 000 € | 109,59 € | 54,79 € | 54,79 € |
| 48 060 € (1 PASS) | 131,67 € | 65,84 € | 65,84 € |
| 60 000 € | 164,38 € | 65,84 € | 82,19 € |
| 80 000 € | 219,18 € | 65,84 € | 109,59 € |
| 100 000 € | 273,97 € | 65,84 € | 136,99 € |
| 150 000 € | 410,96 € | 65,84 € | 197,51 € |
Montants bruts, avant prélèvements sociaux (CSG et CRDS). Maximum 2026 : 65,84 € par jour pour un artisan, un commerçant ou un micro-entrepreneur, 197,51 € pour une profession libérale réglementée. Estimation indicative : le montant définitif est calculé par votre caisse d’Assurance Maladie.
🛡️ Que couvre une prévoyance indépendant ?
Une prévoyance indépendant couvre trois risques : l’arrêt de travail par des indemnités journalières, l’invalidité par une rente, et le décès par un capital ou une rente versés à vos proches. Un contrat de prévoyance Madelin, dont les cotisations se déduisent de votre bénéfice au régime réel, se compose de ces garanties, que vous dosez selon votre revenu et votre famille.
Incapacité de travail
Invalidité
Décès et perte totale d’autonomie
Option frais généraux
La rente invalidité : le seuil et le barème décident de tout
La rente d’invalidité se déclenche selon un taux d’invalidité fixé par le médecin de l’assureur. Le plus souvent, un taux supérieur à 66 % ouvre droit à une rente complète, et une rente partielle est versée entre un seuil bas, fréquemment 33 %, et ce plafond. Sous le seuil, rien n’est versé. Ce taux se calcule avec l’un de deux barèmes :
Barème professionnel
- Évalue uniquement l’impact de l’invalidité sur votre métier.
- Un chirurgien qui perd l’usage d’une main peut atteindre un taux élevé, même s’il reste autonome au quotidien.
- Indispensable pour un métier manuel ou physique.
Barème croisé
- Croise l’impact professionnel et l’impact fonctionnel sur la vie quotidienne.
- Le même handicap aboutit à un taux plus bas, parfois sous le seuil de versement.
- Acceptable pour un métier intellectuel, exercé depuis un bureau.
Le décès : capital, rente éducation ou rente de conjoint
La garantie décès verse un capital à vos bénéficiaires, que vous désignez librement, et peut prévoir une rente éducation jusqu’à la fin des études de vos enfants. Face aux 9 612 € versés par la Sécurité sociale à la famille d’un artisan ou d’un commerçant, elle pèse lourd dès que le foyer dépend de votre revenu. Si vous voulez seulement transmettre un capital, une assurance décès autonome peut suffire ; la différence avec l’épargne est détaillée dans notre comparaison assurance vie ou assurance décès.
💶 Combien coûte une prévoyance indépendant ?
Le prix d’une prévoyance indépendant dépend surtout de l’âge, du métier et du revenu assuré. À titre de repère, le courtier Gus Assurance relève entre 50 et 100 € par mois pour un métier de bureau, entre 30 et 40 ans, avec un revenu assuré compris entre 2 500 et 5 000 € (exemples de prix publiés en août 2024). Un métier physique, un âge plus avancé ou un revenu assuré plus élevé font monter la cotisation. Aucun barème public n’existe : seul un devis à garanties identiques permet de comparer.
Cinq paramètres font varier la cotisation, et vous en maîtrisez trois : le revenu assuré, la franchise et le moment où vous souscrivez.
-
1
Votre âgeLe risque d’arrêt et d’invalidité augmente avec l’âge. La plupart des contrats sont tarifés « en âge atteint » : la cotisation monte chaque année. Certains assureurs proposent un tarif « en âge à l’adhésion », plus stable, qui reste révisable selon l’inflation ou le montant des sinistres que l’assureur a payés.
-
2
Votre métierUn consultant qui travaille à son bureau paie moins qu’un couvreur ou un kinésithérapeute, dont l’activité expose le dos et les articulations. L’assureur classe les professions par catégorie de risque.
-
3
Le revenu que vous assurezLa cotisation est proportionnelle au montant des indemnités, de la rente et du capital choisis. C’est le curseur le plus direct : assurer 3 000 € par mois plutôt que 5 000 € réduit la prime à peu près dans la même proportion.
-
4
La franchise choisiePlus la franchise est longue (15, 30, 90 jours), moins le contrat coûte : vous acceptez de financer vous-même le début de chaque arrêt. Une franchise de 90 jours convient à qui dispose d’une épargne de précaution.
-
5
Votre état de santéAu vu du questionnaire médical, l’assureur peut appliquer une surprime, exclure une pathologie ou refuser le dossier. Les critères sont souvent plus stricts qu’en assurance emprunteur.
Déduire sa prévoyance avec la loi Madelin
Au régime réel, un travailleur non salarié (TNS) déduit ses cotisations de prévoyance de son bénéfice imposable, dans une enveloppe comprise entre 3 364,20 € et 11 534,40 € par an en 2026.Cette enveloppe est commune avec la mutuelle santé TNS : les deux contrats s’additionnent sous le même plafond Madelin, que notre calculateur dédié chiffre à partir de votre bénéfice.
Seules les garanties versées comme un revenu se déduisent : indemnités journalières, rente d’invalidité, rente éducation et rente de conjoint. Un capital décès versé en une fois n’en fait pas partie, la doctrine fiscale ne visant que les prestations servies en revenu de remplacement ou en rente (BOFiP, BOI-BIC-CHG-40-50-40-10).
Micro-entrepreneur : pas de déduction Madelin
Au régime micro, que vous vendiez des biens ou des services, l’impôt se calcule sur le chiffre d’affaires diminué d’un abattement forfaitaire : aucune charge réelle ne se déduit, donc aucune cotisation de prévoyance non plus (service-public.fr). Le contrat reste utile, simplement sans avantage fiscal. Passer au réel ouvre la déduction dès l’exercice concerné.
🔍 Comment choisir sa prévoyance indépendant : les clauses à vérifier
Pour choisir une prévoyance indépendant, comparez d’abord le montant d’indemnité journalière dont vous avez besoin, puis la franchise, le barème d’invalidité et les exclusions : ce sont eux qui décident si l’assureur paiera, et à partir de quand. Le prix ne se compare qu’à garanties égales. Le montant à assurer se lit dans le simulateur plus haut : c’est le complément journalier qu’il affiche pour votre revenu.
Le marché compte des compagnies d’assurance, des organismes mutualistes et des institutions de prévoyance qui proposent des contrats aux indépendants, parmi lesquels AG2R La Mondiale, April, Harmonie Mutuelle, Malakoff Humanis ou Swiss Life. Cette liste n’est ni exhaustive ni un classement : à garanties égales, les écarts de prix et de clauses entre contrats justifient de comparer plusieurs devis, directement ou par un courtier.
La franchise en cas de maladie
La franchise est le nombre de jours d’arrêt que l’assureur n’indemnise pas. Les plus courantes sont de 15 ou 30 jours en maladie, souvent plus courtes en cas d’accident ou d’hospitalisation. Une franchise courte coûte plus cher : choisissez-la selon la trésorerie dont vous disposez pour tenir le début d’un arrêt, en gardant en tête que les 3 premiers jours ne sont de toute façon pas payés par la Sécurité sociale.
Les exclusions : dos, troubles psychiques et grossesse pathologique
Les problèmes de dos et les troubles psychiques, comme l’épuisement professionnel, ne sont pas toujours couverts, surtout sans hospitalisation. La prévoyance ne prend pas en charge le congé maternité, déjà indemnisé par la Sécurité sociale, mais peut intervenir en cas de grossesse pathologique : certains contrats la limitent fortement, voire l’excluent. Voici comment lire les clauses d’un devis :
À privilégier
- Une franchise courte en maladie si vous n’avez pas de trésorerie pour tenir un mois sans revenu.
- Un barème professionnel d’invalidité si votre métier est physique : il ne juge que votre capacité à l’exercer.
- Des garanties dos et troubles psychiques couvertes sans condition d’hospitalisation, quitte à payer une option.
- Une grossesse pathologique couverte si vous avez un projet d’enfant.
- Un tarif « âge à l’adhésion » si vous souscrivez jeune et comptez garder le contrat longtemps.
Les pièges à repérer
- Une indemnisation forfaitaire quand vous cherchez à maintenir un revenu réel : l’écart se creuse à chaque arrêt.
- Un barème croisé sur un métier manuel : la part fonctionnelle fait baisser le taux retenu.
- Des exclusions dos et psy qui ne jouent qu’en cas d’hospitalisation, une clause à l’origine de nombreux litiges.
- Un délai de carence long sur la maladie, pendant lequel vous cotisez sans être couvert.
- Un revenu assuré supérieur à votre revenu réel : l’assureur n’indemnise que la perte justifiée.
À quel moment souscrire ?
Le bon moment, c’est au lancement de l’activité, quand vous êtes en bonne santé : l’adhésion passe par un questionnaire médical, et des antécédents peuvent entraîner une surprime, une exclusion ou un refus. C’est aussi la période où vous êtes le plus exposé, puisque la Sécurité sociale n’indemnise pas un arrêt avant 12 mois d’affiliation.
👥 Quelle prévoyance selon votre statut d’indépendant ?
Le besoin de prévoyance dépend de votre statut, parce que les droits de base changent de l’un à l’autre : un micro-entrepreneur à petit chiffre d’affaires n’a parfois droit à aucune indemnité, un libéral réglementé n’est plus indemnisé après 90 jours, un artisan plafonne à 65,84 € par jour.
Artisan, commerçant ou gérant majoritaire
Le gérant majoritaire, qui détient plus de la moitié des parts de sa SARL, relève comme l’artisan du régime des indépendants. Vos indemnités viennent de l’Assurance Maladie et plafonnent au PASS. La priorité est de couvrir l’écart au-delà de ce plafond et la durée : 360 jours d’indemnités sur trois ans, puis la pension d’invalidité. Un métier manuel appelle un barème professionnel et, si vous avez un local ou des salariés, l’option frais généraux.
Profession libérale réglementée
L’Assurance Maladie vous verse au plus 197,51 € par jour, du 4e au 90e jour d’arrêt, depuis juillet 2021. Au-delà, tout dépend de votre caisse de retraite (la CARMF pour les médecins, la CARPIMKO pour les kinésithérapeutes et infirmiers, la Cipav pour de nombreux autres libéraux) : interrogez-la avant de choisir la franchise de votre contrat, pour qu’il prenne le relais au bon moment. Les avocats relèvent d’un dispositif propre. Certaines caisses couvrent déjà une partie du risque, comme la Cavec pour les experts-comptables.
Micro-entrepreneur et freelance
Les indemnités d’un micro-entrepreneur se calculent sur le chiffre d’affaires après abattement : 71 % en vente de marchandises, 50 % en prestation commerciale ou artisanale, 34 % en activité libérale. Un freelance qui démarre passe souvent sous le seuil de 4 582 € de revenu retenu, et ne touche alors rien. Pour lui, une prévoyance simple, centrée sur les indemnités journalières, est souvent la première assurance à prendre, avant même la mutuelle santé auto-entrepreneur.
⚖️ Prévoyance, mutuelle santé, RC pro : ne pas confondre
La prévoyance remplace votre revenu, la mutuelle santé rembourse vos soins, la responsabilité civile professionnelle indemnise les dommages causés à vos clients. Un indépendant a besoin des trois, et aucun ne remplace l’autre.
| Prévoyance TNS | Mutuelle santé TNS | RC professionnelle | |
|---|---|---|---|
| Ce qu’elle couvre | Perte de revenu (arrêt, invalidité), décès | Frais de soins non remboursés par la Sécurité sociale | Dommages causés à un client ou un tiers |
| Qui reçoit l’argent | Vous, ou vos proches en cas de décès | Vous, ou le professionnel de santé | La victime du dommage |
| Obligatoire ? | Non | Non | Pour certaines professions réglementées |
| Déductible au réel | Oui, loi Madelin (sauf capital décès) | Oui, même enveloppe Madelin | Oui, en charge professionnelle |
Les autres contrats de l’assurance prévoyance ne compensent pas un arrêt de travail : l’assurance obsèques, l’assurance dépendance et la garantie des accidents de la vie répondent à d’autres risques. Pour un indépendant, seule la prévoyance individuelle remplace le revenu.
💬 Questions fréquentes sur la prévoyance des indépendants
⚖️ La prévoyance est-elle obligatoire pour un travailleur indépendant ?
Non. Aucun texte n’oblige un artisan, un commerçant, une profession libérale ou un micro-entrepreneur à souscrire une prévoyance individuelle. Certaines professions libérales cotisent en revanche à un régime de prévoyance obligatoire géré par leur caisse de retraite, qui verse un capital décès ou une rente selon ses statuts : à vérifier avant de souscrire, pour ne pas payer deux fois la même garantie.
⏳ Quelle différence entre délai de carence et franchise ?
Le délai de carence court à partir de la souscription : pendant cette période, le contrat ne joue pas. La franchise s’applique à chaque arrêt de travail : ce sont les premiers jours non indemnisés par l’assureur. Un accident échappe généralement au délai de carence, pas à la franchise.
🩺 Peut-on souscrire une prévoyance indépendant sans questionnaire médical ?
C’est rare en contrat individuel, et limité à des garanties modestes, souvent le seul capital décès. Dès que vous assurez des indemnités journalières ou une rente d’invalidité, l’assureur demande un questionnaire de santé, parfois des examens au-delà d’un certain montant.
🔄 Que se passe-t-il si je change de statut ou cesse mon activité ?
Le contrat individuel vous suit tant que vous restez travailleur non salarié : passer de micro-entrepreneur au régime réel ne l’interrompt pas, et ouvre au contraire la déduction Madelin. Si vous devenez salarié, la prévoyance collective de votre employeur prend le relais et vous pouvez résilier le contrat individuel.
🧾 Les indemnités de la prévoyance sont-elles imposables ?
Si vous avez déduit vos cotisations au titre de la loi Madelin, les indemnités perçues entrent dans votre bénéfice imposable : c’est la contrepartie de la déduction. Sans déduction, les prestations versées ne sont pas imposées. Les indemnités de la Sécurité sociale sont, elles, imposables, sauf affection de longue durée (ALD) reconnue par l’Assurance Maladie.